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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 10:06
Suite de nuits en Chine
Histoire à calligraphiée
  De l'encre de Chine

Attente : Visa tamponné
Ecrire, des yeux de panda
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 10:48
Le mah jong est l'équivalent d'un rami plus complexe, se jouant à quatre. C'est Le jeu chinois par excellence ; en Chine, il est couramment pratiqué. Il existe des clubs de joueurs de mah jong. Et tout ça dans une ambiance sérieuse et calme sauf pour crier les combinaisons.


Les différentes combinaisons :
    Chow : suite de trois tuiles
    pung : brelan
    kong : carré

Les différentes tuiles :
    cercle
    bambou
    chiffre
    dragon
    vent

Les saisons et les fleurs qui ne sont pas forcément utilisées selon les règles.


Le mur est construit à deux étages avec les tuiles (le jeu) formant un carré, l'intérieur étant l'empire céleste. Le distribution est déterminé par le vent de l'est et le dé. Quatorze tuiles sont données à trois joueurs et le quatrième qui en a 13 et commence. Les dernière tuiles du mur sont mis de côté et forme la colline. Les tuiles dont nous voulons nous départir sont jeter dans l'empire céleste. Les tuiles lors de la distribution ne doivent pas être posé dans l'empire céleste.



mah jong

Le jeu exposé vaut moins de points que le jeu caché. La suite n'apporte pas de points. Le jeu s'arrête quand un des joueurs possède 3 combinaisons et une paire et le dit.

Le mah jong, la main pure apporte des points parce que difficile à la mettre en place, des combinaisons comportant le chiffre 9 est aussi intéressant. Voilà pour ce que j'ai retenu du jeu.


Les autres loisirs

Il existe des salles de cinéma mais ce sont plutôt des personnes aisées qui y vont; car les place sont chères. Les passes de volant aux pieds à plusieurs en cercle mais je ne connais pas le nom du jeu. Le ruban, le cerf volant, le chant et musique ou les deux associés, les jeux de cartes, sont des loisirs courants dans les lieux publics en plein air.


Ils volent très haut les cerfs volants...



jeu volant


















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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 20:58

 Découvrir la Chine à travers les transports en commun et se déplacer comme tout le monde, voir le pays autrement.

 

Voyager par le train 

 

Prendre le train dans l'empire du milieu ne s'improvise pas... Il faut aimer le casse tête chinois!

Les guichets pour prendre les billets.                                         L'accès au quai est bloqué.




































 

  Il faut sortir du hall et intégrer la file d'attente à l'extérieur. 
A Shanghai les bagages, sont en plus, contrôlés.


 

 
Avant d'accéder aux quais, il faut patienter dans la salle d'attente.

Les chinois en profite pour lire, manger, boire le thé qu'ils ont toujours sur eux dans un thermos ou une bouteille.

La télé allumée en permanence, nous propose des émissions géoculturel, humouristique (équivalent de caméra caché, de vidéo gag), sportive, des conseils ou encore, passe le spot  des jeux olympiques.




Ce qui est entouré, ce sont les guichets, qui sont à l'extérieur du batiment principal de la gare de Suzhou. Il faut savoir s'adapter aux nouvelles situations...




















Et le métro...

Le métro à Shanghai                                                         L'éclairage dans le métro de Beijing
métro Beijing 223















Le tarifs des métros changent selon la distance et le ticket est valable pour un trajet. Personnellement, le fonctionnement me parait équitable.


La taxi attitude


Les taxis jaunes et noirs facilement identifiables, sont interpelés en mettant un bras à l'horizontal, en agitant la main de haut en bas .


taxis









 

Le taxi est un moyen de transport utilisé couramment par les Chinois. Il en coute entre 50 à 60 yuans  (5 à 6 €) pour une à deux heures de transport, alors autant en profiter.


A moins que vous préférez le bus

L'arrêt de bus et les panneaux indicatifs    












                            

Les tickets de bus valent 2 yuans le trajet, le plus souvent c'est suffisant, et si la distance est plus grande, le tarif augmente. L'argent est déposé dans un boite qui est à côté du conducteur.

 

Il ne faut oublier le vélo taxi pour les petits trajets.

tuc tuc 256
 

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 18:06

Samedi 19 avril, de bonne heure il fallait se lever car la grande muraille est entre 100 et 200 kilomètres de la capitale, j'avais donc un long trajet en perspective : trois heures et demi environ de route.

première étape : prendre le taxi pour aller à l'arrêt de bus. Il y a déjà du monde à attendre le bus. J'ai de la chance, j'ai trouvé une place assise.










 


deuxième étape : prendre le bus, pendant plus d'une heure et demi, qui est devenu très rapidement  bondé au point que plus personne ne pouvait monter. Une controleuse est venue pour les tikets et indiquait les arrêts. Pendant le trajet, la télé passait des émissions pour passer le temps. Le bus était neuf et confortable mais tous les bus ne sont pas comme ça.

troisième étape : prendre un taxi pendant une heure et demi. Dans les premiers moments, il faut négocier le tarif ensuite ne vous inquiétez pas si vous croyez votre dernière heure arrivé. Il vous amenera à bon port, sain et sauf, malgré une conduite qui peut surprendre.


 








 

 


Durant le trajet, la route est jalonnée des villages typiques, traditionnels de la région avec un niveau de vie en décalage avec celui de la ville. Les habitations sont en brique et peu spacieuses avec des toiture en tuiles qui héberge sans doute les grands parents paternel, le père, la mère et leur enfant unique.




 

 

 

 

 

 

 









Des paysages défilent dévoilant ici et là, des cultures de pêchers, des ouvriers qui travaillent sur le bord de la route, des zones marécageuses, des animaux qui s'abreuvent dans des cours d'eau sous surveillance, des montagnes arrides tout le long du trajet. 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 








Mon attention a été attirée par un vignoble avec un chateau à l'occidental et un garde à l'entrée. Aux abords du site de Simatai, des panneaux solaires ont été installés pour alimenter l'éclairage public de la route. Me voici arrivée au pied des montagnes et de la muraille devant la retenue d'eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour accéder à la grande muraille, il faut soit prendre le téléphérique puis le funiculaire, ou grimper jusqu'en haut à pied pour se mettre en forme. Pour en descendre soit encore de la marche après avoir monté et descendus des marches de la grande muraille, ou la tyrolienne qui passe sur l'étendue d'eau et le bateau qui emmenent en terre ferme.

 

 

 

 

Et pour le retour? Le chauffeur de taxi a attendu pour refaire le chemin inverse le soir, c'est ça la Chine...


 

Après Beijing-Simatai il y a la Grande Muraille de Chine...

 

La grande muraille de Chine

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 12:22
Běijīng "la capitale du nord" est la capitale et l'un des points forts culturels de la République populaire de Chine.  Elle est la 3eme plus grande ville avec plus de 18 000 000 d'habitants derrière Chongqing (1ère) et Shanghai (2ème). Elle réunit les trois quarts de la population de la municipalité de Pékin un territoire bien plus vaste que l'agglomération proprement dite puisqu'il mesure 16 800 km². La ville se trouve vers le Nord Est du pays, à 110 km de la mer de Bohai et à l'extrémité nord de la grande Plaine du Nord, juste au sud de la Grande muraille. Il y a des montagnes à l'ouest et au nord de Beijing.

chine-257.jpg














Plus au Nord encore se trouvent des régions rattachées relativement tardivement à la Chine, c'est la raison pour laquelle la grande muraille de Chine, qui marquait la limite du territoire chinois vers le Nord, se trouve à proximité de Pékin. Plusieurs fois millénaire, mais détruite en 1215, elle a été capitale de la Chine depuis 1264 la plupart du temps. A croire,qu'elle est née capitale.

D'un point de vue économique, Beijing est la deuxième ville de Chine par le PIB total derrière Shanghai (Hong Kong ne faisant plus parti de la Chine) . La capitale connaît une croissance économique très rapide, nettement plus de 10% par an dans les années 2000.

Le climat 

La capitale n'est pas très éloigné de la mer qui  se trouve à l'est, alors que les vents dominants viennent plutôt de l'ouest. C'est la raison pour laquelle le climat y est de type continental marquée. Les différences de températures entre les saisons sont très fortes comme le montre le record maximale qui est de 41,1° l'été et le record minimale qui est de -18,8° l'hiver. Il y a peu de précipitation à Beijing, ce qui n'est pas sans  problème. Il pleut surtout en été notamment en juillet qui est le mois le plus pluvieux. La capitale est traversé par plusieurs cours d'eau qui était à sec au mois d'avril. Les températures vont de - 4°C (en moyenne) pour le mois le plus froid à plus de 26°C pour le mois le plus chaud, et la pluviométrie se situe entre 600 mm et 700 mm par an, la ville qui est sec compte tout de même 61 jours de pluie par an. Le réservoir de Guanting, qui alimente Pékin en eau, a vu son niveau baisser de moitié entre 2002 et 2007. En 2008, les premières dunes du désert de Gobi se trouvent à 80 km de la capitale. De temps en temps la tempête amène du sable du désert de Gobi sur la ville.

Subdivisions administratives

Beijing exerce sa juridiction sur dix-huit subdivisions, seize districts et deux xian. Huit districts sont situés dans la zone urbaine de Pékin :

Dongcheng
Xicheng
Chongwen
Xuanwu
Chaoyang
Haidian
Fengtai

Shijingshan


Dans les quartier Beijing

Xizhimen District est le quartier d'affaires, situé au nord-ouest de Pékin, a été conçu par le bureau d'étude français AREP. Centré sur un pôle intermodal qui regroupe les trains grandes lignes, les trains régionaux, le métro, 18 lignes de bus et le parc, il a été inauguré fin 2006.

Chaoyang district qui veux dire Face au Soleil est au nord-est de Beijing. Il abrite une partie de la diplomatie de Beijing, avec de nombreuses ambassades situées dans la zone.  Dans ce distric de Beijing, le Parc olympique est en cours de construction pour les Jeux olympiques d'été 2008.

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Wangjing, Beijing

Wàngjīng est l'un des principaux quartier résidentiel dans le district de Chaoyang. Le nom Wangjing signifie vue de le capitale. C'est une très importante zone résidentielle et a beaucoup de tours d'appartements construits à partir du milieu des années 1990. En raison du grand nombre de résidents coréens à "Wangjing", d'où le surnom de Beijing Koreatown.

Wangjing se trouve entre le nord-est du 4e périphérique et le nord-est du 5e périphérique ainsi que les voies expresses de Jingcheng et de l'aéroport.  Le métro et de nombreux bus desservent le secteur. La station de métro, cependant, est situé loin du centre de Wangjing, ce qui a créé une station de taxis, les motos, et velotaxis.

Wangjing Mall est situé dans ce nouveau quartier, un des derniers qui c'est construit. Les malls sont des très grand centre commerciaux ; il y en a partout dans les différents quatiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beijing, son passé, ses identités

Le plus ancien nom connue la ville de Beijing est Jì (chardon) 1000 av JC, repris à partir de Qin Shi Huangdi. Yanjing (capitale du royaume de Yan) pendant la période des Royaumes combattants durant la dynastie Zhou (de -453, à -221). Elle pris le nom de Youzhou sous les Tang de 618 à 690.

En 1115, les Jin du Nord, la deuxième dynastie Jin (1115 - 1234), établissent leur capitale à Pékin, qu'ils nomment Zhongdu et qui sera renommée Dadu. Zhōngdū signifiant Capitale du Centre. En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale qui est une ville déjà ancienne.

En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait, à l'époque, de Khanbalik (ville du Khan en mongol, du turc « qan balïq »), la capitale de l’ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire.



En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » ( littéralement "paix du nord").

Dès le début du XVe siècle, le troisième Empereur de la dynastie Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin. Il y fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( Běijīng c'est-à-dire capitale du Nord).

De 1644 à 1911 Jīngshì, ou Gemun Hecen en mandchou, reste capitale sous la dynastie Qing après que les Mandchous ont renversé la dynastie Ming. C'est pendant cette période qu'a eu lieu le siège des délégations étrangères au cours de la révolte des Boxers en 1900 sous le règne de l'impératrice douairière Tseu-hi (Cixi).

hutong

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et la ville est  renommé « Beiping » pour mettre l'accent sur son rôle pacificateur lors des expéditions militaires dans le Nord de la Chine. En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire japonais lors de l'expansionnisme du Japon

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Beijing (connue en Europe sous le nom de Pékin), qui regagne alors le rang de capitale alors que Nankin n'est capitale que pour les nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 18:34

L'ensemble du Palais d'été (Yiheyuan) est situé sur la Colline de la longévité et sur les rives du lac Kunming. En 1998, l'U.N.E.S.C.O inclut le Palais d'Eté dans la liste du patrimoine mondial.  En cette chaude journée ensoleillée du mardi 22 avril, nous avons suivi l'empereur pour les mêmes raisons.  Yiheyuan est a proximité de l'Ancien Palais d'été, à environ 10 kilomètres au nord-ouest de Pékin, où se situaient déjà d'autres palais impériaux depuis le XIIe siècle. Parmis les 70 000 m² de surface construite, on trouve une grande diversité de palais, de jardins et autres édifices de style classique.  Le jardin couvre une surface total de 2,9 km², dont les trois quarts sont des plans d'eau (lac Kunming). Le lac Kunming (Kunminghu) est traversé par le pont aux 17 arches (Shiqikong Qiao), il mesure 150 mètres de long et 8 mètres de large.  La conception du Yiheyuan est de donner une cohésion entre le nord et le sud dans un ensemble de jardins.

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                                  Le jardin des plaisirs harmonieux

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Le Palais d'Eté était à l'origine un palais impérial pour un court séjour loin de la capitale. La raison principale de construire le Palais d'été était d'être aux frais lors des fortes chaleurs et l'objectif étant d'apporter le printemps éternel à  Kunming. En 1750, l'empereur Qianlong l'avait rénové et baptisé Qingyiyuan (Jardin de Clear Ripples). Le Yiheyuan fut pillé et détruit à deux reprises (lors de l'invasion des troupes anglo-françaises en 1860, puis durant la révolte des Boxers en 1900 ; mais l'impératrice  Cixi (Tseu hi) le reconstruisit en 1886  et 1902 non loin de l'ancien site. En 1888, elle dépensa des sommes considérables pour rebâtir et agrandir le Yiheyuan. On lui reprocha d'avoir utilisé des fonds originellement destinés à la marine chinoise. L'Empératrice Cixi fit contruire le Bateau de marbre pour apporter sa contribution à la flotte armée.

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Les sites remarquables du Palais d'Eté sont entre autres le jardin des plaisirs harmonieux, le long Corridor, le Bateau de marbre, Foxiangge (Tour de l'encens bouddhiste) une tour de 41 mètres de haut.

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La longue galerie mesure 728 mètres de long; il s'est avéré qu'elle est la plus longue du genre dans le monde, et  a été ajoutée au record du monde.

Le Bateau de marbre (Qing Yan Fang) situé au nord-ouest du
lac Kunming, long de 36 mètres; il comporte deux étages; il a été construit sous le règne de l'empereur Qianglong en 1755. Auparavant d'un style traditionnel, il a été détruit par anglo-français force conjointe en 1893 sous le règne de l'empereur Guangxu. Il a été rénové en style occidental : deux roues ont été ajoutés pour décorer le bateau. Connu sous le nom de Salle des banquets, l’Impératrice douairière Ci Xi venait souvent dans ce bateau pour prendre son petit déjeuner et des repas.

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"L’eau ne supporte pas seulement le bateau, elle le renverse aussi." Cette phrase historique, sonne comme une mise en garde, elle est chargée de rappeller aux Empereurs qu'il devait agir équitablement, être juste et gouverner pour le bien du peuple...

 

Demain, mercredi 23 avril je magasine au marché de la soie et le dernier jours sera Jeudi 24 avril .

 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 18:29
Lundi 21 avril 2008, je rejoins la gare férovière par le métro après avoir tenté de prendre un taxi (c'était l'heure de pointe, tous les taxis étaient occupés). Un train expres relie Shanghai à Suzhou en une demi heure.

La ville de Suzhou

Suzhou (Sūzhōu, aussi appelée Su-Zhou, Su-Chou ou Soo-Chow) est une ville de la province du Jiangsu à l'est de la Chine. Située sur le cours du Yangzi Jiang la ville n'est qu'à une centaine de kilomètres de Shanghai.  Elle se développe économiquement ; aujourd'hui, elle compte plus de deux millions d'habitants. Suzhou est l'une des plus anciennes villes du bassin du Chang Jiang. la ville est également connue pour être la capitale de la soie.


Selon des mots attribués à Chaoying, poète de la dynastie Yuan (1279-1368) : « au ciel il y a le paradis, sur terre il y a Suzhou et Hangzhou ». En raison de ses nombreux canaux, Suzhou est appelée la Venise Jaune, de l'Est, de l'Orient. Par ailleurs, de nombreux jardins aménagés traditionnels sont réparti dans la ville. Marco Polo aurait dit que Suzhou possèdait 6 000 ponts sur ses nombreux canaux. C'était exagéré, un plan datant de la dynastie Song en montre 314. De nos jours, il y a environ 160 ponts dans la ville et autant en périphérie.


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L'opéra chinois kunqu a son origine dans la région de Suzhou. La ville est aussi connue pour être le berceau de la culture wu et ses ballades chantées,  Suzhou pingtan. Les romans de Lu Wenfu (Vie et passion d'un gastronome chinois, Nid d'hommes) se déroulent à Suzhou.



Une ville sobre, sans prétention, en noir et blanc, traditionnelle, qui a du charme pour la partie avec les canaux. Loin de la représentation au Palais d'été de Suzhou street.



Le jardin de l'humble administrateur

Vous ne pouvez pas aller à Suzhou sans déambuler dans un de ses jardins. Zhuozheng Yuan en chinois, le jardin de l'humble administrateur, est classé site UNESCO, il est représentatif du style Ming. Ce jardin, l'un des quatres plus fameux de Suzhou, a été créé au seizième siècle par  Wang Xianchen qui avait été inspecteur impérial. C'est aussi le plus grand jardin de Suzhou avec ses 50 km². Wang Xianchen s'est inspiré d'un écrivain  Pan Yue, qui estimait que la polique de l'homme humble consistait à cultiver son jardin et de vendre sa production.  La grande Salle de la Fragrance lointaine (Yuanxiang Tang)  regroupe les appartements, situés au sud.



















Le style du jardin de l'humble administrateur est simple et classique par ses nombreux ponts, ses kiosques, ses galleries et ses belvédères qui inspirent le calme et la tranquillité; l'eau y est l'élément principal.
Le jardin chinois est une succession d'allées en courbes, de fenêtres et de portes brisant la perspective, suivant le concept de plusieurs jardins dans un seul jardin.  Les portes et les fenêtres dans le jardin sont à la fois une séparation et une ouverture qui donnent sur un univers qui changera  une fois une autre porte franchie. Lorsque l’on se promène dans le Zhuozheng Yuan, tous les sens sont en alerte, particulièrement l'odora, stimulé par les senteurs qui proviennent des azalés, des glycines et des autres fleurs. Il est divisé en trois parties, chacune dans un style différent. 

 















 

 


Le jardin Est, vous pouvez y voir de superbes bonsaïs (voir un bonsaï géant âgé de...? mais très vieux) et de magnifiques rhododendrons. Une partie dense en bambou et qui comporte des pins.

 

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Le jardin du centre est le plus grand : Il comprend un vaste lac couvert de lotus et dans lequel trois îles sont reliées par des ponts : celle du centre est une imposante colline de terre, celle de l’est est rocheuse et sauvage tandis que celle de l’ouest est plate et constitue un labyrinthe de galleries à travers une végétation luxuriante. On peut apprécier sur ces îles notamment les mandariniers et les superbes saules rouges. Chacune d’entre elles est surmontée de petits pavillons.

 

Le jardin de l’ouest est plus intime et touffu, dont la magnifique gallerie couverte représente un dragon avec les tuiles qui forment ses écailles.



Dans le Zhuozheng Yuan , la porte lune a un rôle particulier, puisqu'elle joue avec le soleil et attire les regards vers un pont, une porte plus éloignées, sur la beauté éphémère, insaisissable... Les portes lune du jardin de l'humble administrateur resteront à jamais ouvertent sur l'éternité, sur un voyage dans un autre temps...

 

Mardi 22 avril

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 18:44

                   The Canard laqué                                        Suite du canard laqué avec des naans
jeudi-soir-4948.jpgcanard.jpg













 

Hot pot taïwanais : cuisson dans l'eau épicé et aromatisé                Une jolie présentation de fruits
















                                    

                    

         Porc caramélisé, haricot fris                                 Noddles, brochette, patates douces fris














 

 

     Japonais à spécialité sushi ou noddle                                      Aubergine à la Sichuan, omelette















Le centerfood un ensemble de restaurants self service, pour un forfait de 100 yuans tu peux composer ton repas dans tel ou tel stand. Quand tu sors, la différence est remboursée ou tu payes la somme complémentaire si tu en as pour plus du forfait.


Le petit déjeuner : ce que j'ai du mangé en Chine : des oeufs de canard dur avec du thé accompagné de lait de riz ou de soja, mais en fait je ne peux que supposer, et de toasts (occidentalisé). Mais les chinois mangent plutôt salé pour commencer sa journée mais il peut être aussi sucré. Le petit déjeuner chinois peut avoir la même composition qu'un repas du midi ou du soir.


Les habitudes de repas; ils mangent vers les 11 heures le midi, et vers 17 heures le soir. Ils mangent facilement dans les restaurants car ce n'est pas cher, pour quatre personnes le repas revient à 100  à 200 yuans soit en moyenne 15 euros et donc 3,50 € par personnes. Il est mal vu que chacun paye sa part, une personne paie pour les autres et c'est chacun sont tour. Quand vous avez pris la décision de payer, il faut agir très rapidement avant que l'un d'eux ait déjà payé. Il faut toujours laisser des restes car ils penseraient que vous n'avez pas assez eu à manger. Le thé est indissociable du repas, il se boit très chaud.


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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 18:20
La ville la plus occidentale et moderne de la Chine : Shanghai et la perle de l'Orient, le métro, le décapsuleur, les malls, le bund., la tour Jing Mao... Dimanche matin au 20 avril, je suis partie de bonheur, vers 7 heure, en taxi (l'habitude est vite prise) pour prendre l'avion durant deux heures de vol, et je suis arrivée vers 11 heure à l'hôtel à Shanghai.


La métropole de Shanghai

Shanghai prononcez Chang-hai (Shànghǎi en mandarin; en shanghaien : zanhe) ce qui veux dire "sur la mer" est la plus peuplée des villes de l'Empire du milieu, et aussi une des plus denses avec 2804 habitants au kilomètre carré (en 2006). L'émergence de la ville comme coeur financier de l'Asie-Pacifique, aux dixneuvième et vingtième siècle s'est passées sous occupation étrangère de la ville pendant plusieurs décennies. Dans les années 1920 et 1930, Shanghai a connu un formidable essor culturel. Après l'avènement de la
République populaire de Chine et la guerre sino-japonaise (1937-1945), la ville a connu une récession économique et culturelle, car elle était considérée comme un foyer de bourgeois donc pas dans le modèle communiste et un mauvais modèle car occidentalisée, jusqu'à ce que Deng Xiaoping*,en 1992, décide de relancer le développement de la ville. Il semble aujourd'hui que la ville soit en passe de retrouver la place de coeur financier de l'Asie qu'elle occupait auparavant. Sa croissance démographique, son essor culturel, sa mutation cosmopolite fait d'elle une métropole dynamique ayant une place au niveau mondiale. Elle a accueilli certaines épreuves des JO 2008 et l'Exposition Universelle en 2010.


















Shanghai, la France, une histoire

En 1844,  les puissances de l’époque (Etats Unis, Royaume Uni, France) avaient obtenu l’ouverture de cinq ports en Chine,dont Shanghai,au commerce étranger avec le droit pour leurs ressortissants d’y élire domicile.
Le 20 mai 1847 Charles de Montigny embarqua pour Shanghai pour y établir un Consulat français en négociant, avec les Chinois, une concession, territoire où s’exercerait le droit français. En 1862, il existait trois concessions à Shanghai : la concession anglaise, américaine et française. Les Anglais et les Américains avaient pour projet de réunir les trois concessions afin de former une seule et même concession, plus cohérente, plus puissante. 

Mais les Français refusèrent cette proposition et les autres concessions se regroupèrent pour former une concession internationale. Jusqu’en 1940, Shanghai et la concession française connurent un développement jusqu'a atteindre son appogée après la gande guerre. La concession française fut témoin de l’histoire sanglantes chinoise sans être directement touchée, les conflits entre nationalistes et communistes chinois, les bombardements japonais et l’occupation de toute la ville chinoise par l’armée japonnaise. L’entrée des troupes de Mao en 1949 et la République populaire de Chine mit un terme à la concession française.
















Nanjing lu le champ élysée Shanghaien, une rue de magasins avec leurs grandes enseignes colorées et suréclairées. une fois la nuit tombé. Une ballade sur le Bund la nuit au bord du fleuve et voir les bateaux passer, de l'autre côté de la rive, la Perle de l'Orient, et la tour Jing Mao, le décapsuleur et les autres tours éclairées pour attirer le regard. C'est la Shanghai moderne et occidentale.




















Il existe un autre visage, le vieux Shanghai, traditionnel avec ces dédalles de rues, ces petits commerces, plein de vie lui aussi. L'habitat, l'architecture y est différents de celui des hutongs, les vieux quartiers de Pékin.





















En fin d'après midi dans le vieux quartier, plus clinquant, plus touristique. Le temps est vite passé et je n'ai vu Shanghai qu'en coup de vent.




















Le temple de la consommation dans le vieux quartier, du monde, des boutiques, toute sorte de friandises locales y sont à vendre...




*Deng Xiaoping : (22 août 1904 - 19 février 1997) a été le secrétaire général du parti communiste chinois (PCC) et ainsi dirigeant de la Chine de 1976 à 1997. Il a été surnommé le "petit timonier".

 

 

Lundi 21 avril


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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:10
Le samedi 19 avril c'est la journée à Simatai sur Wan Li Chang Cheng, au final une journée bien rempli. La Muraille de Chine est la plus longue construction humaine au monde ; elle est censée parcourir l'Empire du Milieu, de la mer Jaune frontière avec la Corée, jusqu'au désert de Gobi.  La Grande Muraille est classé parmis les merveilles du monde ». La Grande Muraille (Wan Li Chang Cheng) est aussi appelée "la muraille des dix mille li"). Le Li est une unitée de longueur et dix mille représenant l'infini. Le premier Empereur Qin, ShiHuang, a unifié la Chine par la force et a entrepris la construction d'un grand mur pour la protéger des invasions venues du nord bien que les mongols finir par la passer. Elle est jalonnée de tours de guet, de bastions sur toute sa longueur. La grande Muraille est inscrite au patrimoine mondial l'UNESCO. La Grande Muraille de Chine est une des constructions les plus impressionnantes de l'humanité ...



Wan Li Chang Cheng

La construction de la Grande Muraille a commencé aux IXe et VIIIe siècles av. J.-C., et elle s’est poursuivie pendant plus de 2 000 ans. La construction de la Grande Muraille remonte à la dynastie des Zhou, au IXe siècle av. J.-C., alors que l’empereur Xuandi a fait bâtir des murs de défense dotés de tourelles pour protéger le pays des Barbares du Nord. Pour les distinguer des 10 000 li construits par les empereurs Qin, les historiens les qualifient de « murs pré-Qin ». La muraille des Qin commençait dans l’ouest, dans la province du Gansu, pour traverser la région autonome hui du Ningxia, les provinces du Shaanxi et du Shanxi, la région autonome de Mongolie intérieure et les provinces du Hebei et du Liaoning pour se terminer dans le fleuve Yalu.  En 210, la section des Qin s'est achevée sur une longueur de plus de six mille kilomètres. Mais elle ne sera pas la dernière, ni la plus longue. C'est sous la dynastie Ming (1368-1644) qu'a été construite la partie la plus connus de Wan Li Chang Cheng et pendant cette période elle a été rénové. La Grande Muraille que l’on voit aujourd’hui est pour l’essentiel la muraille des Ming, allant de Shanhaiguan (la passe Shanhai), à l’est, à Jiayuguan (la passe Jiayu), à l’ouest. L’empereur Wudi des Hans a également fait effectuer différentes constructions de Wan Li chang Cheng pour protéger les régions le long du fleuve Jaune. La muraille des Hans se situe entre la région autonome du Xinjiang et  la province du Hebei.















Un fortin en ruine et l'intérieur d'une tour.
 

Simatai

C'est à Simatai qui se situe à 110 km au Nord-Est de Beijing, où la Grande Muraille se dresse sur la ligne de crêtes des Montagnes, que l'on réalise à quel point le projet est inimaginable, et qu'il faut rendre hommage à ceux qui l'ont construite. C'est la plus impressionnante partie de Wan Li Chang Cheng. La première muraille à Simatai datait des années 550-577. Elle fut reconstruite en 1368-1398 sous le règne Hongwu de la dynastie Ming et n'a pas fait l'objet depuis d'importante restauration. 

Au début des années 70 du vingtième siècle, le site de Simatai fut endommagé par une unité de l'Armée de libération du peuple qui détruisit environ 3 km de la muraille pour construire des baraquements. Les paysans utilisèrent ensuite à leur tour les pierres pour bâtir leurs maisons. En 1979, les soldats reçurent l'ordre de reconstruire la partie démantelée de la muraille.




 









 

 


 

 


 

La section de Simatai est l'une des plus escarpées et des plus abruptes de la grande muraille de Chine le long de crêtes rocheuses . Son point culminant est la "tour des lumières de Pékin" situé à 986 m d'altitude.  D'une longueur de 5 km, elle est relié à la section de Jinshanling via un pont suspendu. Ainsi l'inclinaison dépasse parfois les 60 degrés, les escaliers relient entre elles des tours dominant des ravins sans fond. Vous pouvez voir sur les photographies, qu'il faut mériter la muraille.

Des marches, encore des marches, toujours des marches... des petites, des grandes, des hautes, des bien taillées, des pierres non taillées. Tel un long dragon, la grande muraille sinueuse serpente les paysages arrides de de la montagne de Yanshan. En contrebas des montagnes un barrage a été construit.


















A suivre.... le trajet Beijing Simatai...


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