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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 19:09

C'est un vêtement, un accessoire, que vous aimez, que vous continuez à porter malgré le temps qui passe ou que vous avez gardé bien que vous ne le portiez plus ou que vous avez perdu et qui vous manque cruellement.

 

Pour moi, c'est un borsalino noir, comme mon nom. Il a vécu avec moi ma première aventure et ne m'a jamais quitté depuis.

Je venais tout juste de m'installer, en tant que détective privé, en face d'un chapelier. Je l'ai aidé à rechercher un trésor de famille perdu, une authentique montre ancienne. Pour me remercier, il me confectionna un chapeau que j'ai tout de suite porté.

Ma première enquête me mena au festival de Cannes avec ses fêtes animés par des DJ comme  "Chat du Cheshir" ou "Lièvre de Mars". J'y retrouvais le Chapelier qui avait parmis ces clientes l'actrice incontournable des comédie romantiques surnommée "la Reine de coeur". Je dicustais avec lui quand j'entendis :

-"détective Roman NOIR?"

Je me retournais sur et mis un visage sur la voix, celle de la chanteuse "Alice". Je portais ma main à mon chapeau et le souleva pour lui rendre le bonjour. Elle me demanda un moment de mon temps pour exprimer sa requête. Elle souhaitait retrouver la trace historique du "Pays des merveilles" le seul élément qu'elle possédait était le miroir. Mon nouveau couvre chef a sauvé ma tête dans mon face à face avec la Reine de coeur qui était la détentrice du secret révélateur de ce mythe.

 

De cette première affaire, il me reste le ruban blanc qui nouait les cheveux d'Alice qu'elle avait placé sur mon borsalino.

 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 09:00

Une photo sur un bureau portant derrière l'inscription DEFI 129.

Une porte où il peut être lu les inscriptions "Détective Privé Roman NOIR".

 

La sonnerie de cette porte retenti...

POLICE NATIONAL OUVREZ!

Finalement, devant l'injonction, je me déplaçais pour ouvrir... La police entra dans mon bureau et, avec la subtilité que vous leur connaissez, me remis une ordonnance requièrant mes service sur une évasion fiscale afin d'enquéter sur la probité de  XXX.

Je ne coopère normalement pas avec la police et le système judicière.

Après réflexion, ce Dossier d'Instruction d'Evasion Fiscale 130 me permettrais de m'évader du quotidien. Je devais admettre ma curiosité : une personnalité, un compte sur les îles Caïmans, une petite principauté connu pour son rocher et son circuit de f1.

Je me suis infiltré dans l'entreprise en tant qu'expert comptable ce qui me laissais l'oportunité de rassembler les pièces de l'instruction. Mon enquête piétinais... pendant les longues journées du lundi, je m'évadais de l'ennui en regardant le soleil par la fenêtre. Ma persévérence parta ses fruits... Ayant acquit la confiance de ma cible j'ai obtenu accès libre aux dossiers particuliers.

Ma possible mission que j'avais accepté, sans que l'ordonnance ne s'autodétruise, allait être accompli. C'est alors, comme dans "La Firme" de John Grisham je fut repéré en train de enregistrer les dernières données. Avant d'être pourchassé, comme tout bon film d'action; j'en avais toujours eu envis de faire sans l'oser, je sautais alors... par la fenêtre pour m'évaderJe me réceptionna en roulé boulé et vis des gardes du corps à cette fenêtre du premier étage.

J'échappais à tout les dangers possible et immaginable... dans ma tête ! Je me rendis au bureau du juge d'instruction en charge du dossier pour lui remettre les preuves à charge. La police, ayant tout les éléments pour boucler l'enquête, lança un mandat d'arrêt et se positionnnèrent pour l'arrestation. Après une course poursuite, digne du journal de 20 heure de la première chaine, l'accusé fut appréhendé et interrogé sur ces comptes.

Devant les jurés, la cour de justice, il plaidat non coupable et invoqua la loi "les autres le font"; ce n'est pas de ma faute, mon avocat ma dit que c'était légal.... il fournit, en toute honnêté, des réponses évasives .

 

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 20:55

Dans le salon de Roman NOIR, en fond sonore, diffusé à la radio, une chanson de Charles Aznavour :

"Je vous parle de d'un temps que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître."

Posé sur la table basse, joliment et tendrement décoré par ma mère, un album improbalement nommé Destin Evidemment Formidable d'Impala. Pourquoi Impala, je ne le sais toujours pas. Au souvenir ravivé de mon surnom Impala par lequel mon imaginative mère s'adressais à moi sur un ton affectueux, un sourir s'afficha sur mon visage.

En me plongeant dans la nostalgie de mon enfance, je prêtais attention à la présente photo qui date de 20 ans. Vieilli par le temps, numéroté 129, elle était commentée d'une belle écriture ronde :

"Roman à 10 ans, chez le photographe Jean-Marie Périer, déguisé en pirate pour mardi gras. "

 

Le décor était composé du "Bélem " un trois mats rescapé de la Montagne Pelé en éruption en Martinique. Je portais une blouse blanche, porté à l'école, un boléro, un pantalon corsaire bleu marine et des bottes nouvellement acheté. Un furet sur l'épaule comme animal de compagnie reçu lors d'un anniversaire, un foulard rouge de grand pa, ancien marinier, noué sur la tête pour compléter le costume.

Vivant complètement le personnage que j'avais endossé, je prenais des positions d'épéiste ou de marinier, évoluant au gré de ma fantaisie. Ma soeur jumelle , décidée à ne pas rester hors du coup, en attendant son tour, rendais ma scène fictive réelle en donnant la réplique à mon personnage.

Le photographe qui avait parcouru le monde, le temps du tirage des photos, nous raconta une annecdote de ses périples :

"Certaines peuplades comme les amérindiens natives croyaient fortement que l'appareil photo prenait l'âme des modèles."

 

Depuis, cette phrase me hante à chaque prise de photo... Jusqu'a ce jour, je n'ai jamais eu la preuve de la véracité de ces dires. Quand j'y réfléchi, je ne pense pas avoir changé, je me sens pareil, ressentant des sentiments.

Juste, les gens me regarde bizzarement quand il fait beau; il est vrai que mon ombre ne me suis pas aussi sagement que les autres...

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 10:15

La vie nous réserve bien des défis, celui des sentiments serait le 128 ème. 

Vous êtes vous êtes vous déjà posé la question philosophique :

Qu'est-ce que les sentiments ?

Et si vous aviez connu, aimé... une célèbrité des siècles précédants. Quelles seraient la relation, les sentiments qui vous uniraient?

Je reste fasciné par ces héros et leurs frasques amoureuses (amitié, amour, jalousie, ou encore rancoeur) de romans.

Je suis sorti de mon appartement, du quartier chinois, pour me diriger au DEFI 127, cette bibliothèque où les livres que j'y ai emprunté sont à l'origine de mon questionnement sentimental.

Pourtant mon nom NOIR n'est pas dès plus auspicieux, il est vrai que mon prénom Roman prête plus à la rêverie, au romantisme. Quand je me regarde de la tête au pied, cheveux châtain ondulés légèrement bouclés, un corps élancé, des yeux en amande couleur noisette, je me vois comme une personne ordinaire.

 

Je suis la réincarnation d'un soldat Russe et amant de la plus insaisissable créature que j'ai connu. Nous nous aimions intensément, nous vivions de dangers, je combattais pour mon pays et elle vivait sa vie pleinement.

Nous nous séparions après de trop brèves retrouvailles et nous nous retrouvions emplis de désir l'un pour l'autre. Nous nous disputions, nous nous réconcilions sans tarder; le temps nous manquait... J'aimais chez elle son côté mystèrieux, son charme de femme fatale, sa spontanéité, son franc parler. Elle revendiquait son indépendance, elle aimait s'ammuser et les challenges. Je l'avais rencontré à Moscow dans une cave de jazz. Dans la lumière tamisée et la fumée des cigarettes elle était apparue presque irréelle.

Recevoir ses lettres pendant que je me trouvait sur les champ de batailles me donnait la force pour survivre. Etant blessé, elle s'était empressée de me rejoindre sous les tirs d'obus ennemis. Parfois je la retrouvais auprès d'un homme ou même au milieu, si familière, que mon coeur devenais feu. Je ne pouvais refouler ma possessivité et je l'empoignais pour l'emmener hors de la salle; elle me suivait tout en sortant de manière théatrale.

Elle fut arrêté à la gare Saint Lazare, le 13 février 1917, me laissant seul... J'appris par les journaux qu'elle était accusée d'espionnage. Je pouvais lire sur les manchettes :

"Mata HARI a vendu la France"

"La Javanaise n'a pas fini de danser"

J'ai remué ciel et terre : obtenir l'opinion public de notre côté ne permit pas l'aquittement, ni un changement de sanction, encore moins l'accord d'appel. J'ai été appellé à la barre pour témoigner lors de son procès :

-Nom : MASLOV

-Prénom : Vadim

-Je jure de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

Il m'a été interdit de la voir car elle étais condamné à mort. La dernière chance,  emplorer la grâce présidentiel ne fut pas aggréé. En lisant ces phrases, mes larmes coulèrent sur mon visage...

Je fermais la dernière page du manuscrit.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 09:53

J'ai trouvé dans ma bibliothèque, je dis "ma" mais, ce n'est pas vraiment la mienne. Juste, je m'y sens bien comme si j'étais chez moi. Pour moi, c'est un lieu ou je me ressource et j'en ai eu besoin avec le défi 126; être dans une ambiance feutrée, une atmosphère sereine me calme, me déstresse. Je m'y suis inscrit, quelques années plutôt, en remplissant la fiche de renseignement:

NOIR  Roman

1 rue Champ de l'Alouette

75000 PARIS 13

J'aime bien entendre le son des feuilles des livres tourner sans froisser, l'odeur de l'encre noire fraîchement imprimé, le touché de la fragilité des pages, l'imagination fertile des écrivains. Quand je tiens un livre dans la main, je l'observe et j'imagine son passé en me posant des questions :

Quelle est l'histoire de l'auteur qui est liée au livre?

Quelles sont les annecdotes autour des emprunteurs et le livre?

La bibliothèque DEFI 127 (Dehors les Ecervelés de FaceBook et Intellos), une ancienne usine désaffectée, a été réaménagée dans un concept moderne, absurde et atypique. Néanmoins ce batiment connu des initiés, garde bien caché le cauchemard des écrivains. Je ne l'ai su que récemment; la première phrase mystèrieuse qu'avais prononcé La Joconde m'était revenue en tête :

- Thursday next

J'avais réalisé à ce moment là qu'il était jeudi. Je me demandais-je intérieurement :

Sera-t-il particulier?

Pourquoi me souvenais-je de cette phrase maintenant?

J'ai déclaré plus tôt que "j'avais trouvé" mais ce n'est pas exact; plus précisément "j'ai découvert" serai le terme adéquate. Je ne le savais pas encore à cet instant, que j'allais percer le secret du secteur de l'édition.

Je remarquais les aller et venu du personnel et un regroupement de personne; j'en conclu que DEFI 127 accueillait un auteur pour une séance dédicace. Je lu sur l'affiche que Jasper Fford venait pour la promotion de son livre Le puit des histoires perdues ; piqué par la curiosité j'ouvris un exemplaire mis sur un présentoir pour l'occasion. Après avoir lu quelques pages, je déchiffrais...

Thursday NEXT

Je lu des extraits ici et là et referma le livre. Mon oeil s'arrêta sur la première de couverture haute en couleur et original, une boite de conserve.

Un flash se produisit dans mon cerveau; l'image du trophé exposé au DEFI 127. Je me suis précipité vers l'unique galerie du lieu et rencontra une jeune femme qui répondait à son interloculeur:

-Jeudi prochain

Me retrouvant seul avec cette femme que je ne connaissais pas...

Regardant le trophé et lui montrant le livre que je tenais en mains, je lui demandais :

- Le puit des histoires perdues, ce trophé...

-Des écrits perdus? Oubliés, ignorés, rejettés, détruits !

Devant son silence je la dévisageais attentivement...

- Tursday NEXT?

 Elle me répondi, je ne suis pas bibliothécaire.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 20:35

Il fait beau et chaud, mise à l'écart, une table et des chaises. C'est l'été depuis 3 jours, du moins dans l'hémisphère nord... Le 24 juin 2014 à une heure aproximative, les oubliées du Louvre se retrouvent dans une prairie située à la lisière d'un bois, vers Rambouillet.

 

24 heures auparavant :

Roman NOIR s'étant fait inceptionner quelques jours plus tôt, sur le jeu Inception au défi 125 La Joconde, reçut par la suite un défi, le 126, sur facebook : libérer les nains de jardin. Il endossa le rôle de Gentleman Cambrioleur pour récupérer des nains de jardin . Après avoir répérer les lieux, il commis ses forfaits et rassembla une collection des nains de jardins. Il les déposa au louvre, et se pris en photo avec les nains devant la pyramide pour valider l'épreuve.

Rentré chez hez lui il posta son selfie légendé sur le réseau social et profita de son samedi pour s'accorder une sieste.  Les nains de jardins libérés eux, fouinèrent, farfouillèrent pour enfin... dénicher les chaises et la table qui leur rappelait le jardin. Ils se mirent en tête de ne pas rester là, et décidèrent d'emporter avec eux ce qui était devenu leur "trésor". Cette table en acajou et ses chaises en cuire étaient en dépos pour être entretenues.

Sans le savoir, ils se sont approprié l'histoire du café des flores : Jean Paul Sartre et Simone de Beauvoir s'y étaient attablés.

Amélie Poulain passant par là les remarqua; après les avoir écouté, l'idée lui pris d'emmener les nains, les chaises et la table par le transcillien jusqu'à Rambouillet. Le plan d'action étant échaffaudé, elle se mit en quête de Roman NOIR qu'elle jugeais reponsable de la situation pour lui demander de l'aide.

Pendant ce temps, après avoir rêvé "qu'il fallait suivre le poulain" pour terminer son défi, Roman retourna au Louvre, et bien sur, il tomba sur Amélie qui se présenta après s'être assurée qu'il était réellement la personne qu'elle recherchait.

Ils ont attendu la nuit et, le dernier départ de train pour déplacer les chaises et la table ; ils y sont parvenus non sans encombre. Il leur avait fallu éviter la ronde de nuit des agents de sécurité, monter et descendre les innombrables marches du métro parisien.

Ensuite, une fois arrivé à Rambouillet, les nains divergeaient sur le choix de l'emplacement des chaises et de la table. Finalement... ils se mirent d'accord pour les disposer au milieu d'un cercle de sorcière, près d'un bois, leur milieu naturel de prédilection.

Contents de leur journée, les nains firent la fête, ils chantèrent, en cercle, la seule chanson qu'ils connaissaient :

-lundi, mardi mercredi.... 

Et disparurent au levé du jour...

 

A ce moment là, la caméra tomba en panne de batterie !

 

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  • Du signe du serpent, je suis optimiste. Je n'aime pas les nains de jardins qui sont plus grands que la hauteur requise. J'aime le moment où l'humoriste ne se souvient plus de sa réplique et improvise dans un flou artistique.
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